Livre

« LA PAUPÉRISATION DES PAYS DE HÉMISPHÈRE SUD », UN NOUVEL OUVRAGE DE NOTRE COMPATRIOTE DJIBRIL IBRAHIM

Djibril1 Djibril Ibrahim

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Littérature tchadienne :

J’ai l’honneur et le privilège de vous annoncer que le livre « La paupérisation des Pays de l’Hémisphère Sud », un Essai (Etude politique), de notre compatriote Djibril IBRAHIM, est paru le 3 août 2016 et mis en vente chez Edilivre.

 

L’auteur, Djibril IBRAHIM, né au Tchad, est titulaire d’un Doctorat en Droit Public et habite la Mégapole de Toronto, au Canada. Il a été Footballeur à l’équipe nationale « les Sao du Tchad », Acteur dans les series Holywood depuis 2000 et Mannequin. Il prépare la parution d’un autre ouvrage qui sera intitulé « Le 4ème Pouvoir » qui jette un regard critique sur la désinformation de masse.Pour plus d’infos sur l’auteur, voir WWW.DJIBRILIBRAHIM.COM.

Il ressort cet ouvrage de 104 pages qu’à l’époque contemporaine, les grands problèmes mondiaux se trouvaient au cœur des enjeux de développement orchestrés par les différentes guerres interminables, la destruction de l’environnement, la crise alimentaire et les maladies. À ce titre, les conditions pour qu’il y ait développement, reposent non seulement sur le critère économique mais s’étendent aussi à une multitude de dimensions. Entre autres les volets environnemental et social. Voilà pourquoi le défi de l’Objectif du Millénaire pour le Développement (O.M.D.), à travers son article premier visant la réduction de la pauvreté extrême qui gangrène la plupart de la population mondiale vivant avec moins de 1 dollar par jour en général et la famine mondiale, rencontre d’énormes difficultés.

 

La dépendance extérieure couronnée par une forte compétitivité internationale et les performances technologiques, dépassent toute imagination et bon nombre de pays appauvris sont incapables d’affronter la Mondialisation. 2/3 de la population mondiale a faim ou souffre de malnutrition. Cependant, malgré le contexte de la mondialisation connu sous l’appellation de « Globalisation Économique » vers la fin du 18e siècle, certains Pays n’arrivent toujours pas à poursuivre le processus de développement et par conséquent, se trouvent classés parmi les Pays les Plus Pauvres de la Planète.

 

Sur cette idée saugrenue, ils sont classés « Pays du Tiers-Monde » ou « Tiers-États ». Ces États ont certaines particularités par rapport à ceux de l’Hémisphère Nord. Ils sont caractérisés par leur impossibilité de s’en sortir tous seuls face à la pauvreté et la majorité d’entre eux se trouvent dans l’Hémisphère Sud. La Mondialisation coupe le monde en deux blocs : celui des « Pays Pauvres » et celui des « Pays Riches ». Ce qui signifie la Bipolarisation de l’économie mondiale. Outre l’impossibilité pour ces Pays de briser le cercle vicieux du Sous-Développement, leur appauvrissement se résume par une précarité de la vie sociale, accentuée par des conflits politiques.

À propos de son ouvrage, l’auteur, à travers cet extrait d’une interview accordée à Edilivre, explique :

 

« (…) Mon ouvrage traite de tous les maux constituant les sources de destruction humaines qui minent la société contemporaine. J’ai écrit ce livre pour démontrer preuves à l’appui que l’Afrique demeure encore spoliée sur plusieurs plans. Pour éradiquer ce fléau qui est une triste réalité, nous Africains devons à tout prix combattre sans relâche toute ingérence extérieure. Étudiant, j’apprenais ce qu’on appelle l’épistémologie de l’histoire et l’historiographie, deux termes bien compliqués pour d’une part définir la philosophie des historiens et d’autre part la manie avec laquelle ils s’aventurent à réécrire l’histoire (…).

 

(…)J’ai donc décidé de changer la donne et de rendre ces enjeux cruciaux, plus accessibles à tous. Il suffit juste d’allumer le premier écran à portée de main, pour constater dans les médias de masse, que l’Homme n’arrêtera jamais de s’agiter pour accéder à la gloire, quitte à se vendre corps et âme. Ces enjeux aussi soporifiques soient-ils, sont néanmoins toujours d’actualité. C’est un présent permanent au sein duquel on tue pour exister. J’ai donc considéré que ce joli jeu d’échecs méritait un profond dépoussiérage. Voilà pourquoi j’ai détourné certains concepts pour écrire à ma manière, une partie de l’histoire de ce monde malade. Dans cet ouvrage, se dissimule un grain de folie qui m’a été bien utile pour relever cet énorme défi (…).

 

(…)Vu les différents thèmes abordés, mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui recherchent le savoir. Il est facile d’accès mais incite à une grande présence d’esprit. Il s’adresse à tous mes concitoyens en raison des questions qu’il soulève. Il s’adresse évidemment aux érudits d’études politiques et particulièrement aux passionnés d’histoire, qui y trouveront une mise en perspective des concepts d’historiographie et d’épistémologie de l’histoire, sous des formes inhabituelles. Une quête aristotélicienne rappelant celle de la recherche et de la connaissance de soi, guide son fond. Il s’adresse surtout à tous les jeunes d’Afrique, des Caraïbes, ou ayant des Origines Africaines sans exception et à la Diaspora ; ainsi qu’à nos dirigeants locaux puisque si notre Continent qui est le plus riche de la Planète va très mal, c’est dû en partie à leur égocentrisme. « La Paupérisation des Pays de l’Hémisphère Sud » dépeint un monde aux mœurs douteuses adaptées à des lois fallacieuses et à sens unique ; une réelle dystopie (…).

 

(…)Le message que je veux transmettre est celui du changement de mentalité et de comportement des Africains afin que nous puissions enfin nous consacrer entièrement à la reconstitution de notre Continent. J’essaye de partager l’idée que la connaissance de sa propre histoire demeure l’une des plus puissantes armes politiques de longue portée. Lors de tout enseignement de l’histoire, on sème une représentation du réel, notamment avec ses limites. L’histoire enseignée aux enfants d’aujourd’hui engendre les limites du champs d’initiatives politiques dont seront dotés les adultes de demain. À long terme, la stabilité d’un régime politique s’organise dans la construction non pas d’une mémoire commune, mais d’une représentation commune qui peut parfois engendrer ou bien la cohésion nationale, ou la guerre civile. Je souhaite donc faire comprendre ce besoin de peindre ensemble cette représentation commune, fût-elle inventée ou sélectionnée de manière arbitraire – comme c’est déjà le cas d’ailleurs – afin de prévenir tout éventuel risque de communautarisme exacerbé (…).

 

D’ici quelques jours, une fois le dépôt à la BnF achevé, ce précieux ouvrage sera mis en vente sur les principaux libraires en ligne à savoirFnac.com, Chapitre.com, Amazon…

De plus, tous les libraires de France, Suisse et Belgique pourront également le commander à travers Dilicom ou directement auprès d’Edilivre.

 

Je vous conseille vivement la lecture de cet ouvrage si passionnant et si édifiant !

 

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Un commentaire

  1. Voilà quelqu’un qui a tout compris.
    Un véritable visionnaire.
    Merci à TchadOne de faire découvert ce genre de force tranquille Africaine.

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